| décadence, nous laisse les places les plus étonnantes. Dans le style baro- que rien que des formes inutiles, rien que des surplus... et je m'y sens bien car je perçois l'effort de l'homme pour atteindre une beauté mystérieuse, atteindre avec la pierre la symphonie. Ou est-ce la couleur des façades qui m'apaise ? Toujours jaunes, on les dirait malades... Le baroque est sans style car il accu- mule les styles du passé sans que | cette accumulation engendre un nou- veau style, il ne dépasse pas le bric-à-- brac et, de ce fait, il reste humain. Parce qu'il échoue il éveille notre pitié, et la façade baroque comme un vi- sage qui souffre, qui hurle : les portes comme des bouches béantes, les fenêtres arrondies comme des yeux exorbités. Entre le roman et le gothique, deux mondes, deux expressions, deux façons de penser. Le gothique vite se |
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