| Taormine découvre son vrai visage quand on grimpe les escaliers qui mènent au sanctuaire de la Madonna della Rocca et aux ruines du fort nor- mand. Sur les murs de Taormine, comme sur tous les murs de Sicile, des faire-part de décès. L'un montre un adoles- cent... et, dans les mots italiens, indis- tincts pour moi, je perçois l'injustice ressentie par les parents. De combien de richesse l'humanité se prive-t-elle ? | Elle fauche celui qui pourrait produire une oeuvre aussi bien que celui qui pourrait assassiner. Mais sans doute que l'un et l'autre, de leur présence ou leur absence, influence l'Histoire avec autant de force... Au-dessus de moi, au-dessus de la terrasse, au-dessus de Taormine, le sanctuaire et les ruines. Il y a ici un empilement de deux villages : celui du bord de mer et celui en corniche. Sur une carte, ils ont les mêmes coordon- |
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